lundi 11 avril 2011

Communiqué de presse

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Alliance Judéo-Chrétienne pour Israël
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http://alljci.blogspot.com/
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Communiqué de presse
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Madame, Monsieur,
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L’Alliance Judéo-Chrétienne pour Israël, fondée en avril 2010, déplore, les termes et les arguments, utilisés ces derniers jours, dans de nombreux médias francophones, suite aux innombrables tirs de roquettes, d’obus et de missiles, par des terroristes, depuis la Bande de Gaza, sur des localités civiles à l’intérieur des frontières d’Israël.
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L’Alliance Judéo-Chrétienne pour Israël regrette que de nombreux médias francophones parlent « d’engins tirés vers Israël par des activistes » alors qu’il s’agit d’innombrables tirs de roquettes, d’obus et de missiles, tirs effectuées par des terroristes, depuis la Bande de Gaza, sur des localités civiles à l’intérieur des frontières d’Israël. Autrement dit, sur des civils, femmes et enfants, obligés de se terrer dans des abris.
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L’Alliance Judéo-Chrétienne pour Israël s’étonne que de nombreux médias francophones, lorsqu’ils mentionnent ces tirs, ne le font que pour évoquer les ripostes (éventuelles) de la part de l’Etat d’Israël.
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L’Alliance Judéo-Chrétienne pour Israël s’engagera, dans l’avenir, à chaque fois que des médias francophones, utiliseront, des termes et des arguments, qui minimisent le drame, vécu par un million de Juifs vivant à l’intérieur des frontières d’Israël, dans la moitié Sud du pays, particulièrement exposée aux tirs de roquettes, d’obus et de missiles gazaouis.
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Car en effet, les Droits de l’Homme valent également pour les civils juifs israéliens ; et non pas, uniquement, pour d’autres populations proche-orientales, au demeurant gouvernées par des mouvements qui se moquent éperdument des Droits de l’Homme.
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Au nom de l’Alliance Judéo-Chrétienne pour Israël :
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Michel Garroté

jeudi 24 mars 2011

UMP / Vont-ils lever l’excommunication qui pèse sur nous ?


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UMP / Vont-ils lever l’excommunication qui pèse sur nous ?
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Michel Garroté
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Comme c’est amusant ! Lorsque Sarkozy a commencé à me décevoir très sérieusement (j’avais, c’est vrai, soutenu sa campagne, contre Segolenita, en 2007…), j’ai appelé, avec quelques amis, sur ce blog, à la création d’une « plateforme commune sur l’essentiel ». Une plateforme commune pour défendre la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne (culture libre et laïque ; et, donc, pas religieuse…).
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Une plateforme devant rassembler, d’une part, l’aile droite de l’UMP ; et d’autre part, les Divers Droites situés entre l’UMP et le Front National.  Ou si l’on préfère, une plateforme avec l’aile droite de l’UMP, avec la droite située à droite de l’UMP, avec la droite située à gauche du Front National et avec l’aile modérée du Front National. Bref, trêve de pinaillages, peu importe, je voulais une formation de droite, un point c’est tout.
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C’était en avril 2008.
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Et à l’époque, c’est tout juste si je ne me suis pas fait excommunier, par tout le monde ou presque.
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Avec mes amis, nous nous étions donné un premier rendez-vous, en avril 2008, dans un restaurant parisien, boulevard St-Antoine. J’avais, à nouveau, discuté le projet, avec Guy Millière et Jean-Patrick Grumberg, en 2010, dans une brasserie parisienne, boulevard de Bercy (tout un symbole…).
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Dans la foulée, j’ai créé, en 2010, notamment avec notre amie l’historienne Bat Ye’Or et avec notre ami Jean-Patrick Grumberg, l’Alliance judéo-chrétienne pour Israël (AJCI), une alliance laïque et non pas religieuse (je précise, juste en passant…). Il faut dire, à ce propos, que j’avais – tout de même – été estomaqué, par l’accueil somptueux réservé, en France, d’abord au dictateur libyen Kadhafi, et, ensuite, au dictateur syrien Al-Assad.
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Or, voici que maintenant – nous sommes fin mars 2011 – notre projet de plateforme commune, jadis répudié, commence à faire sont petit bonhomme de chemin. Comme c’est amusant ! N’est-ce pas ?
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Ainsi, concernant les difficultés de l’UMP, la revue de presse LSB signale que Jean-Christophe Fromantin, devenu maire DVD de Neuilly-sur-Seine à la barbe de l'UMP, est largement en tête à Neuilly-Nord où il devance l'UMP. A cet égard, rappelons que notre ami Philippe Karsenty est devenu maire-adjoint de Neuilly, lui aussi, « à la barbe » de l’UMP.
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Et rapelons, aussi, que notre ami Philippe Karsenty est candidat indépendant pour représenter une partie des Français de l’étranger (y compris ceux d’Israël) à l’Assemblée nationale en 2012 (j’ignore qui demandera à représenter les Français de Suisse, car oui, je vis en Suisse, à l’Assemblée nationale et donc j’ignore si je voterais – ou ne voterais pas – aux législatives en 2012 ; dans la foulée, je ne sais pas encore si je voterais – et si oui pour qui je voterais – aux présidentielles d’avril et mai 2012. Non mais je dis ça juste en passant vu qu’on me pose souvent la question sans jamais prendre note de ma réponse).
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Dans ce contexte de crise à l’UMP, Jean-Christophe Fromantin, cité plus haut, déclare à Nouvelles de France’ : « Il est clair qu’on assiste à la fin d’un cycle mais qui correspond à l’état actuel du parti qu’est l’UMP aujourd’hui. Quand les partis ne se régénèrent pas, dès qu’il y a une faille, tout le monde se tape dessus pour essayer de s’en sortir. Je ne sens pas les hommes de ce parti transcendés par des valeurs communes, qui passeraient avant leurs intérêts personnels. Je crois que c’est le contraire en ce moment. C’est bien là le problème ».
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Sous le même registre, la revue de presse LSB signale que selon Arnaud Folch, la droite est au bord de l'explosion. Sur la même ligne que Fillon, nombreux étaient ceux, dans la majorité, à avoir déjà exprimé leur désaccord avec le ‘ni PS-ni FN’ : le président du Sénat Gérard Larcher, les ministres Valérie Pécresse, Nathalie Kosciusko-Morizet et Laurent Wauquiez, le président du Nouveau Centre Hervé Morin, celui du Parti radical, Jean-Louis Borloo (bref, l’aile gauche de l’UMP).
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Il y a donc, en gros, à l’UMP, ceux qui considèrent que le PS et le FN, c’est aussi mauvais l’un que l’autre. Et il y a ceux qui pensent qu’il faut voter PS et que le FN c’est la peste. Dans l’aile droite de l’UMP, on ne dit pas qu’il faut voter PS et on ne dit pas que le FN c’est la peste. Dans l’aile droite de l’UMP, on dit plutôt, un peu, l’inverse.
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Par exemple, le collectif UMP des députés de La Droite populaire et divers autres députés défendent une ligne dure vis-à-vis du PS et de ses alliés. « Il faut refuser toute connivence avec la gauche », résume notre ami le député-maire UMP Claude Goasguen. « Nous ne participerons à aucun front républicain et ne reporterons aucun suffrage sur les candidats de la mafia socialiste », annonce, dans un communiqué, le CNI (apparenté UMP).
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« Aujourd’hui », note un député de La Droite populaire (apparentée UMP), le parti (UMP) est clairement coupé en deux et je ne vois pas très bien comment nous pourrons recoller les morceaux ». Enfin, notre Ami Alexandre del Valle, de La Droite Libre, au sein de l’UMP, a toujours analysé avec courage, compétence et lucidité les problèmes que peut poser l’idéologie islamique.
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L’idée d’une « plateforme commune sur l’essentiel » ne serait-elle plus passible d’excommunication ?
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Michel Garroté
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mardi 8 mars 2011

C’est la faute aux Juifs


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C’est la faute aux Juifs
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Par Michel Garroté depuis Tel Aviv
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Les Juifs ne sont pas collectivement responsables de la mort de Jésus. Je lis cela dans la presse depuis plusieurs jours. A vrai dire, j’ai déjà lu cela une première fois, en 1983, à Jérusalem, au temps de mon passage, de l’athéisme, à la croyance des catholiques. Croyance des catholiques, à laquelle j’adhère, encore aujourd’hui, en 2011.
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J’ai déjà lu, en 1983, que les Juifs ne sont pas collectivement responsables de la mort de Jésus. Concrètement, j’ai déjà lu cela, en 1983, dans le catéchisme de l’Eglise catholique, dans les récits évangéliques, dans les écrits de saint Bernard de Clairvaux et dans les écrits de Jacques Maritain.
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La vraie question n’est donc pas : pourquoi annonce-t-on - en 2011 seulement - que les Juifs ne sont pas collectivement responsables de la mort de Jésus ?
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La vrai question est : pourquoi, malgré le fait que l’Eglise catholique affirme - depuis toujours - que les Juifs ne sont pas collectivement responsables de la mort de Jésus, pourquoi, malgré cela, certains membres de l’Eglise, passée et présente, ont-ils considéré et considèrent-ils encore, que les Juifs étaient - et demeurent - collectivement responsables de la mort de Jésus ?
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Mais revenons d’abord au fait que les Juifs ne sont pas collectivement responsables de la mort de Jésus.
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Ainsi donc, comme je l’ai mentionné ci-dessus, l’on nous annonce, ces jours-ci, dans les médias, que les Juifs ne sont pas collectivement responsables de la mort de Jésus. Cette affirmation - j’insiste encore une fois - n’est pas aussi nouvelle que le croient certains.
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En effet, le catéchisme de l’Eglise catholique, au point 597, stipule qu’en tenant compte de la complexité historique du procès de Jésus, complexité manifestée dans les récits évangéliques - et quel que puisse être le péché personnel des acteurs du procès, Judas, le Sanhédrin, Pilate, péché personnel que seul Dieu connaît - on ne peut en attribuer la responsabilité à l’ensemble des Juifs de Jérusalem, malgré les cris d’une foule manipulée (cf. Mc 15, 11) et les reproches globaux contenus dans les appels à la conversion après la Pentecôte (cf. Ac 2, 23. 36 ; 3, 13-14 ; 4, 10 ; 5, 30 ; 7, 52 ; 10, 39 ; 13, 27-28 ; 1 Th 2, 14-15).
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Le catéchisme de l’Eglise catholique, toujours au point N° 597, précise que Jésus lui-même, en pardonnant sur la croix (cf. Lc 23, 34), et, Pierre, à sa suite, ont fait droit à "l’ignorance" (Ac 3, 17) des Juifs de Jérusalem et même de leurs chefs. Encore moins peut-on, à partir du cri du peuple "Que son sang soit sur nous et sur nos enfants" (Mt 27, 25) qui signifie une formule de ratification (cf. Ac 5, 28 ; 18, 6), étendre la responsabilité aux autres Juifs dans l’espace et dans le temps. Voilà donc la vision défendue par le catéchisme de l’Eglise catholique au point N° 597.
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En fait, selon la vision de l’Eglise catholique, tous les pécheurs furent les auteurs de la passion du Christ. Le catéchisme de l’Eglise catholique, au point N° 599, stipule que la mort violente de Jésus n’a pas été le fruit du hasard dans un concours malheureux de circonstances. La mort de Jésus appartient au mystère du dessein de Dieu, comme saint Pierre l’explique aux Juifs de Jérusalem dès son premier discours de Pentecôte : " Il avait été livré selon le dessein bien arrêté et la prescience de Dieu" (Ac 2, 23).
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Dans cet esprit, l’Église catholique a rappelé - au Concile Vatican II - que ce qui a été commis durant la passion ne peut être imputé ni indistinctement à tous les Juifs vivant alors, ni aux Juifs de notre temps. Les Juifs ne doivent pas être présentés comme réprouvés par Dieu, ni maudits comme si cela découlait de la Sainte Écriture (Document NA 4 du Concile Vatican II).
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Revenons maintenant à la vrai question qui est : pourquoi, malgré le fait que l’Eglise catholique affirme - depuis toujours - que les Juifs ne sont pas collectivement responsables de la mort de Jésus, pourquoi, malgré cela, certains membres de l’Eglise, passée et présente, ont-ils considéré et considèrent-ils encore, que les Juifs étaient - et demeurent - collectivement responsables de la mort de Jésus ?
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Le travail des idées, sur ce point précis, reste ardu. Car, certains catholiques, vont alléguer, que leur Eglise, n’a jamais été antisémite, vu que les textes, de cette même Eglise, n’ont jamais été antisémites. Ce à quoi les Juifs rétorqueront avec raison : mais alors, pourquoi certains membres de l’Eglise, passée et présente, ont-ils considéré et considèrent-ils encore, que les Juifs étaient - et demeurent - collectivement responsables de la mort de Jésus ?
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Personnellement, je serais heureux, le jour où les historiens et les sociologues, parviendront, à répondre à cette question concernant l’Eglise catholique, sans toujours chercher, tantôt à accabler des coupables, tantôt à les absoudre. Je trouve, en effet, regrettable, que des historiens de l’Eglise catholique et des sociologues de l’Eglise catholique, portent un jugement, sur les acteurs d’événements passés ou présent. Car il est évident que certains membres de l’Eglise, passée et présente, ont considéré et considèrent encore, que les Juifs étaient - et demeurent - collectivement responsables de la mort de Jésus.
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L’histoire en témoigne et personne ne peut nier cela. Le travail des historiens et des sociologues, n’est donc pas, de condamner les coupables ; ou de les acquitter. Pour  nous éclairer sur ce qu’il faut acquitter ou condamner, il y a la philosophie, la morale et la justice. Ce que doivent accomplir les sociologues et les historiens, c’est un travail de recherche sur les raisons - temporelles et spirituelles - qui sont à l’origine, de l’antisémitisme et de la judéophobie, dans l’Eglise catholique, à travers les âges. A cet égard, deux faits ont profondément marqué l’histoire du siècle passé : d’abord la Shoah ; et ensuite, la renaissance, en terre d’Israël, de la Nation des Juifs.
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La Shoah n’a pas eu lieu au Rwanda ou au Soudan. La Shoah a eu lieu en Europe. Et l’Europe était, au temps de la Shoah, un continent de culture judéo-chrétienne. La « création » de l’Etat d’Israël en 1948 n’était pas une « création ». On ne peut pas « créer » deux fois la même chose. Cette « création » était la renaissance, en terre d’Israël, de la Nation des Juifs.
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La Shoah n’est pas « la cause » de la « création » de l’Etat d’Israël, de la renaissance, en terre d’Israël, de la Nation des Juifs. La Shoah a, certes, contribué, à la prise de conscience, chez les Juifs, qu’il était temps de rentrer au pays, pour ceux d’entre eux qui le désiraient. Mais la Shoah n’est pas « la cause » de la renaissance, en terre d’Israël, de la Nation des Juifs.
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C’est sous cet angle de vue, que les historiens de l’Eglise catholique et les sociologues de l’Eglise catholique parviendront, peut-être, un jour, à nous expliquer, pourquoi, certains membres de l’Eglise, passée et présente, ont considéré et considèrent encore, que les Juifs étaient - et demeurent - collectivement responsables de la mort de Jésus.
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Ma suggestion est terriblement audacieuse.
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Elle va même faire hurler certaines et certains.
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Par Michel Garroté depuis Tel Aviv
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vendredi 11 février 2011

Israël peut-il survivre ? - Par Michel Garroté

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« Israël peut-il survivre ? », de Michel Gurfinkiel, est un livre - je n’en doute pas une seconde - qui répondra à l’inquiétude, légitime, sur les chances de survie de l’Etat moderne d’Israël. Depuis 2007, sur Internet, je n’ai cessé de défendre et de valoriser une vision anthropologique d’Israël. Vu sous cet angle, la parution imminente de « Israël peut-il survivre ? », est, pour moi, déjà, en soi, un motif de réjouissance et de joie. J’aurais certainement l’occasion d’y revenir dans les prochaines semaines.

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Or donc, « Israël peut-il survivre ? », le nouveau livre de l’excellent Michel Gurfinkiel, sera en librairie dès le 3 mars prochain. On peut cependant déjà l’acheter sur Amazon (cf. source en bas de page). L’éditeur du livre, Hugo & Cie, précise : « La question (ndmg - « Israël peut-il survivre ? ») peut surprendre, alors que ce petit pays de 7 millions d'habitants dont 20 % d'Arabes, vient d'être admis à l'OCDE et collectionne les prix Nobel scientifiques. Mais si Israël a connu depuis sa création, en 1948, un développement humain sans équivalent, il est toujours confronté à des ennemis décidés à le « rayer de la carte » : Hamas palestinien, Hezbollah libanais, et surtout un Iran en passe d'acquérir l'arme nucléaire. Plus grave encore : un processus de délégitimation médiatique et politique qui pourrait le paralyser sur le plan militaire et l'isoler dans de nombreuses instances internationales, notamment l'Onu. C'est à cette question que Michel Gurfinkiel répond dans son livre, au terme d'une enquête minutieuse auprès de tous les protagonistes, Israéliens, Palestiniens, Arabes, mais aussi Américains, Européens, Turcs ou Iraniens, modérés ou extrémistes ».

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L’éditeur, Hugo & Cie, ajoute : « Sa conclusion surprend, notamment parce que de nombreux pays arabes ou musulmans découvrent ou redécouvrent, aujourd'hui, après lui avoir longtemps été hostiles, que leur sort est lié au sien. Analysant aussi bien l'arrière-plan historique que l'actualité la plus récente (respect ou non-respect des traités internationaux, origines de la question palestinienne, problèmes des réfugiés arabes mais aussi juifs, proximité mais aussi tensions entre Jérusalem et Washington), Michel Gurfinkiel retrace avec une précision d'orfèvre, et par-delà les idées reçues, la réalité d'un pays et d'une région du monde. « Israël peut-il survivre ? » est une enquête sociale, démographique, historique, politique, économique et culturelle (voire même anthropologique), qui cerne avec lucidité les enjeux complexes noués dans cette région du monde et apporte des éléments de réponse pertinents ».

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Dans son nouveau livre, Michel Gurfinkiel écrit notamment (extraits adaptés) : « Le peuple juif a choisi la vie. C’est son pacte le plus intime, le plus profond, avec l’Eternel, conclu en présence du ciel et de la terre. C’est ce qui lui a permis de renaître au-delà des destructions successives qui lui ont été infligées. Et de se réincarner dans l’Etat d’Israël moderne. Ce choix sous-tend et pénètre chaque projet, chaque acte, chaque défi. Il habite les Israéliens religieux ou laïques, de droite ou de gauche, fidèles ou rebelles. Il explique le « retour » permanent des Juifs à eux-mêmes, le refus des faux héroïsmes et l’héroïsme vrai. Le désir sans cesse renouvelé d’une paix entière avec le monde arabe et islamique, et d’abord avec les Arabes de Palestine. Et la capacité de se battre, tant que cette paix ne sera pas établie » (Fin des extraits adaptés de « Israël peut-il survivre ? » par Michel Gurfinkiel édité chez Hugo & Cie 2011).

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Michel Garroté

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Source pour Amazon :

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http://www.amazon.fr/Israël-peut--survivre-Michel-Gurfinkiel/dp/2755602724/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1297416821&sr=8-1

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jeudi 6 janvier 2011

Alliance Judéo - Chrétienne pour Israël

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Membres de l’Alliance judéo-chrétienne pour Israël (AJCI)

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Pour vous proposer comme éventuel membre de l’AJCI ( une émanation de http://drzz.fr/ ), adressez votre demande, avec votre nom et votre prénom, votre métier (ou ex-métier si vous êtes retraité), votre ville et votre pays de résidence à :

Michel Garroté

mgarrote56@gmail.com .

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L’AJCI est une alliance laïque qui rassemble celles et ceux qui se reconnaissent dans la société libre de culture judéo-chrétienne et qui sont des amis d’Israël. Le blog de l’AJCI :

http://alljci.blogspot.com/ .

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A ce jour, nos divers membres résident dans les pays suivants : Afrique du Sud, Belgique, Canada, Chine, France, Israël, Niger, Saint Martin, Suisse, Turquie et USA.

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Liste actualisée sur http://alljci.blogspot.com/ le 6 janvier 2011.

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Michel Garroté

Rédacteur en chef du blog http://drzz.fr/

Rédacteur responsable du blog http://monde-info.blogspot.com/

Genève

Suisse

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Jean-Patrick Grumberg

Directeur du blog http://drzz.fr/

Dir. Com. Chambre de Commerce et d’Industrie Israël-France

Tel Aviv

Israël

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Monique Laude

Préretraite

Valence

France

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Dr Roger Bensadoun, ancien praticien hospitalo-universitaire, Docteur en sciences, Colonel (H) dans le Service de santé de l’armée de l’Air. Auditeur de la 35ème session de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN), membre du comité de rédaction de la Revue « Défense » (Ecole militaire), auteur, entre autres, de « Les Juifs de la République en Algérie et au Maroc » (183 pages, Editions Publisud, 2003).

Boulogne

France

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Jean Richard Mansencal

Limoges

France

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Yigal Maurice Assouline

Retraité

Paris

France

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Philippe S. Robert

Retraité et chroniqueur libéral d'opinion

Château-Thierry

France

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Georges Brandstatter

Artiste –peintre

Tel-Aviv

Israël

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Docteur Éric Le Ray Ph.D.

Fondateur de la société EPC@Partners.inc

Animateur radio à Radio Shalom Montréal

Chercheur et consultant

Montréal

Canada

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Pascale Cecco

Professeur

Caen

France

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Thierry Couvret

Administrateur

Ploemeur

France

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Guy Joseph Sebag

Avocat

Paris

France

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Jean Lachkar

Retraité

Netanya

Israël

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Rachel Franco

Avocate

Tel-Aviv

Israël

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Jean-Louis Musset

Infirmier

Avignon

France

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Corona Anna Sultana Cohen

Juriste

Sauve

France

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Laura ELMAN-MARBOUTY

Secrétaire de l'Amitié Judéo-Chrétienne de Limoges

Aureil

France

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Sylvia Rottenberg

Mère de famille

Braine-l’Alleud

Belgique

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Igal Azuelos

Directeur de sociétés

Bruxelles

Belgique

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Noëlle Pineau

Administratrice

Californie

USA

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Jonathan-Simon Sellem

Journaliste

Yafo

Israël

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Gilbert Brami

Philologue

PARIS

France

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Pasteur E. VILLA

La maison de Jérusalem

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Odile Barrin

Infirmière

Cahors

France

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Michel Ciardi

Psychothérapeute

Paris

France

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Patricia Maurer

Assistante dentaire à l'Ecole Dentaire de l'Université

Gaillard

France

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Jean-Michel Ronsse

Architecte-économiste

Bevaix

Suisse

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Daniel Siran

Consultant en technologies de l’information

Rennes

France

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Jean Claude Kelly

Alliance France Israël de Basse Normandie

Caen

France

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Claude Liron

Amitiés Judéo-chrétiennes de Troyes

France-Israël Dijon

Saint Loup sur Aujon

France

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Cédric Lesluyes

Professeur

Antibes

France

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Karol Berkowicz

Retraité

Paris

France

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Alain Dousset

Médecin

Roubaix

France

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Nathalie Gentet

Femme au foyer

Nantes

France

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Barak Nesher

Niger

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Edyann Soriano

Côte d'Azur

France

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Dan Lévy

Etudiant

Bruxelles

Belgique

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André Moisan

Ingénieur retraité

Tel Aviv

Israël

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Julien Arahmi

Nice

France

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Gabriel Lévy

Docteur en Médecine et en Pharmacie

La Penne sur Huveaune

France

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Herve Leconte

Californie

USA

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Sylvie Barenfeld

Directrice commerciale

Paris

France

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Charles Meyer

Avocat

Paris

France

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Danièle ADRIEN

Cogérante d'une agence événementielle

LA MOTTE DE GALAURE

France

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Jean-Claude ARCHIPRETRE

Retraité

NICE

France

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Marcel BENZAZON

Prestataire en informatique

Seine Saint Denis

France

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Fernand Cortes

Courtier en assurances

Valence d’Agen

France

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Jacques COHEN

Retraité

COLOMIERS

FRANCE

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Maria Alice Cantale

Secrétaire

Genève

Suisse

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Annie Berdah

Retraitée

Montrouge

France

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Simon Cohen

Retraité

Paris

France

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Margaux Maisondieu

Etudiante

Saumur

France

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Ariella Rouah

Architecte d'intérieur

Jérusalem

Israël

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Pascal FIRRINCIELI

Corps diplomatique

Pékin

CHINE

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Jean- Claude BUSIDAN

Education Nationale

CARPENTRAS

France

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Esther L'Huillier

Retraitée

Saint-Laurent-du-Var

France

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MAURICE DAUMAS

Consultant en développement immobilier

Aix en Provence

France

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Jean François BROGGIO

Consultant en économie de l'environnement

Paris

France

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Brigitte TOLEDANO

Responsable Ressources Humaines

Saint Mandé

France

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Dolorès Villalba-Gomez

Montpellier

France

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René-Marc et Marie Claude Lemoine

Volontaires de l'Association Sar-El à Tel-Aviv

Donzenac

France

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Jacques Smadja

Chef d'entreprise

Marigot

Saint Martin

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Claude GRIVEGNEE

Fonctionnaire

Liège

Belgique

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Charles Ohana

Retraité

Paris

France

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Jacques Birene

Cape Town

South Africa

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MARYVONNE GHYS

FEMME AU FOYER

CHAUX DE FONDS

SUISSE

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Denise Franks-Lhermann

Professeur d'histoire - géographie

Petah Tikva

Israël

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Joaquim Boavida Torrado

Indépendant

Leuven

Belgique

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Jean-Charles Chebat

Ph.D.

Chevalier de l'Ordre National du Québec

Professeur titulaire

Chaire de recherche ECSC

HEC Montréal

Montréal

Canada

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Richard Bastien

Vice-président

Justin Press (maison d'édition)

Ottawa

Canada

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Barry Babin

Professor

Louisiana

USA

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Claude Dubois

Retraité

Saint Nom la Bretèche

France

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Claire Duprat

Retraitée

Saint Sever

France

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Claire Haffner

Religieuse

Cordes

France

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Madeleine Bigot

Ranton

France

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Charles Dalger

Chroniqueur pour Camp National Juif francophone

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Henri Orquera

Ingénieur

La Seyne sur Mer

France

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Daniele LOPEZ

Secrétaire

Besse sur Issole

France

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Walter Pfannschmidt

Professeur

Malines

Belgique

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Yves-Marie SÉNAMAUD

Technicien agricole

Saint-Théodore-d'Acton

Canada

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Jacques COUTELA

Police nationale

Cruzy le Châtel

France

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Chantal Bosser

Professeur de lettres

Ciboure

France

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Gérard MARX

Président de l'APIV

Paris

France

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Simone CASABON

Médecin

Le Taillan-Médoc

France

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Anne France CASABON

Artiste peintre

Le Taillan-Médoc

France

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Jean-François Bonnin

Bibliothécaire

Limas

France

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Marc SÉGARD

Responsable de ventes export

LA MOTTE DE GALAURE

France

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Sylvie Barenfeld

dir.ciale

Vincennes

France

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Raphael DELPARD

Editeur

France

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Suzanne Tov-El Suzanne

Professeur

Jerusalem

Israël

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Kathie Kriegel

Comédienne

France

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Kemal Sami Kaneti

Istanbul

Turquie

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Patrick Fischer

Mathématicien

Bordeaux

France

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Frank BANNER

Ingénieur aéronautique

THIAIS

France

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mercredi 22 décembre 2010

Venez au secours des Chrétiens d’Orient !

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Du 8 décembre 2010 au 8 janvier 2011, l’Aide à l’Eglise en Détresse donne son soutien on-line à des chrétiens au Moyen Orient, soutien intitulé « cadeaux de Noël messagers ». L’Aide à l’Eglise en Détresse propose, aux internautes, de devenir, des messagers de paix en ce temps de Noël, auprès de leur entourage ; et auprès des chrétiens du Moyen Orient, sur le site www.aed-france.org/cadeaux-messagers.

 
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Les internautes peuvent faire trois cadeaux de Noël messagers :

- Faire un don pour soutenir les séminaristes d’Irak, dont la communauté chrétienne a plus que jamais besoin, pour trouver le courage de rester au Moyen Orient.

Faire dire une messe pour un proche, célébrée par un prêtre du Moyen-Orient ; une manière de dire à votre entourage que vous le portez dans une messe célébrée par un prêtre du Moyen Orient et de sensibiliser ce même entourage à la détresse des prêtres du Moyen Orient.

Envoyer un message de paix. Poster votre message de paix qui s’inscrira dans le ciel virtuel du site « cadeaux de Noël messagers » à l’intention des chrétiens persécutés au Moyen Orient. L’Aide à l’Eglise en Détresse acheminera ces messages à Monseigneur Casmoussa, Archevêque syrien-catholique de Mossoul (Irak), qui les transmettra aux séminaristes de Quaraqosh (Irak).

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Votre cadeau de Noël, sous forme de don ou d’offrande de messe, pourra être concrétisé, par l’envoi, sans surcoût, d’une carte-cadeau, qui arrivera au pied du sapin, ou, directement dans la boîte aux lettres de la personne de votre choix. L’Aide à l’Eglise en Détresse vous invite par ailleurs à vous mobiliser en mettant les bannières qui sont à votre disposition sur le site dans la rubrique « Messagers blogueurs ». Postez votre message de paix sur votre blog ou votre page Facebook.

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Michel Garroté

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lundi 8 novembre 2010

Pourquoi je défends Benoît XVI et pourquoi j’aime l’Eglise – Par Michel Garroté

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Pourquoi je défends Benoît XVI et pourquoi j’aime l’Eglise

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Michel Garroté

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Lundi 8 novembre 2010 – 1 Kislev 5771

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Tout récemment, à la cathédrale de Santiago de Compostela (Saint-Jacques de Compostelle), puis à la - désormais - basilique de la Sagrada Familia (Sainte Famille) de Barcelone, Benoît XVI, s’adressant à des catholiques à Compostelle, a notamment déclaré (extraits) : « La beauté (de l’architecture sacrée) est la grande nécessité de l'homme. (…) Il est tragique qu'en Europe, surtout au 19e siècle, se soit affirmée et ait été défendue la conviction que Dieu est le rival de l'homme et l'ennemi de sa liberté. (…) Il est nécessaire que Dieu recommence à résonner joyeusement sous le ciel de l'Europe. (…) Avoir soin de Dieu et avoir soin de l'homme : voilà ce que l'Église désire apporter à l'Europe ».

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En réalité - et cela c’est moi qui l’ajoute - l’Europe vit dans le mensonge. L’Europe fait la part belle aux milieux islamiques, à l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI). L’Europe a peur du terrorisme musulman. L’Europe a peur de perdre le pétrole arabe. L’Europe a peur de ses propres banlieues. Et un jour, l’Europe paiera ses propres peurs très cher.

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Pour revenir au pape, en évoquant tout récemment Antonio Gaudi, architecte chrétien, concepteur de la basilique de la Sagrada Familia, Benoît XVI, s’adressant cette fois à des catholiques à Barcelone, a insisté sur l’importance de la réconciliation entre la raison et la foi : « Il (Gaudi) réalisa ce qui est aujourd'hui une des tâches les plus importantes : dépasser la scission entre conscience humaine et conscience chrétienne, entre existence dans ce monde temporel et ouverture à la vie éternelle, entre la beauté des choses et Dieu qui est la Beauté. (…) La consécration de cette église de la Sagrada Familia (faite basilique par Benoît XVI), à une époque où l'homme prétend édifier sa vie en tournant le dos à Dieu, comme s'il n'avait plus rien à lui dire, est un événement de grande signification. Par son œuvre, Gaudi nous montre que Dieu est la vraie mesure de l'homme, que le secret de la véritable originalité consiste, comme il le disait, à revenir à l'origine qui est Dieu », a conclu Benoît XVI.

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A cet égard, j’aimerais rappeler ici que l’anthropologie chrétienne (c’est à dire, la philosophie chrétienne et la théologie catholique combinées dans l’étude de la personne humaine), cette anthropologie est essentiellement forgée par celles et ceux que l'Eglise appelle les saintes et les saints. Avec, par exemple, saint Jean évangéliste, saint Bernard, sainte Catherine de Sienne et saint Thomas d'Aquin, les catholiques ont toute la littérature catholique nécessaire pour s'apercevoir que primo, le christianisme est issu du judaïsme ; et secundo, que contrairement au judaïsme et au christianisme, tous deux issus de la bible, l'islam, lui, dès sa naissance au 7e siècle, n'est issu que de Mahomet et du coran.

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Or, même un athée et un agnostique sont en mesure de constater que Mahomet et le coran n'arrivent pas à la cheville de la bible, à la cheville des prophètes d'Israël, à la cheville de David et ses psaumes, à la cheville des écrits de saint Jean évangéliste, de saint Bernard, de sainte Catherine de Sienne et de saint Thomas d'Aquin. En fait, que l'on soit croyant ou pas, l'intelligence suffit pour constater que le coran est une livre assez dérisoire en comparaison de la bible et en comparaison des écrits des saintes et des saints.

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Il est vrai qu'une partie du clergé catholique, notamment en France et au Moyen Orient, semble avoir un degré de culture, de connaissance, de foi et d'intelligence, degré soit très limité, degré soit très infesté par le désir de plaire - à n’importe quel prix - à tous les musulmans.

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Pour ce qui concerne Benoît XVI, il me faudrait un long article pour tenter d'expliquer, même brièvement, sa pensée et sa position. Je crois que sur le fond, Benoît XVI est conscient du désastre annoncé, qui se prépare, avec l'idéologie islamiste. Cela mis à part, en dehors de ses écrits strictement théologiques et philosophiques, ce que le Pape dit et lit, est, souvent, écrit, par d'autres que lui, par d’autres membres de la Curie romaine. Car le pape est sollicité 10 fois par jour, 7 jours sur 7, pour recevoir quelqu'un et lui adresser quelques mots.

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En résumé , il faut distinguer le dogmatique et le pastoral. Par exemple, le Concile Vatican II était pastoral et non dogmatique. Détail intéressant : le plus important texte dogmatique catholique, c'est le "Credo", le "Je crois en Dieu". Or, ce Credo ne dit rien qui ne sorte du catholicisme. Ce que je veux dire par-là, c'est que les propos judéophobes et islamophiles ne tiennent pas la route au plan philosophique. Car le "Credo" ne demande ni de repousser les Juifs, ni d'embrasser les mahométans. En fait, d'un point de vue philosophique catholique, le peuple juif a participé et participera jusqu'à la fin des temps au plan divin. Les saintes et les saints l'ont dit et écrit. Ceux qui disent le contraire, ceux qui sont judéophobes et islamophiles sont tout simplement des idiots.

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Toujours à propos de Benoît XVI, pour faire court, voici ce que je sais (ou crois savoir) et qu'en outre mon "flair" (ou ce qu'il en reste) me permet d'écrire : 1- Benoît XVI s'est fixé comme priorité l'unité. On peut aimer ou pas. Mais il a choisi l'unité. Avec qui ? Avec tous les catholiques (là il a du boulot). Avec les grecs orthodoxes (ce n'est pas gagné). Avec les anglicans (ce n'est pas gagné non plus). Avec cela, il est vrai que l'amitié envers les Juifs, passe non pas avant, mais après l’unité que je viens d'expliciter. 2- L'amitié avec les Juifs, en théorie, c'est gentil comme tout. En pratique, il y a encore un sacré bout de chemin à faire et sur ce blog, ce chemin je l’ai fait et je le poursuivrai. Il y a dans l'Eglise des courants de gauche antisionistes et des courants d'extrême-droite antisémites. Et au milieu de tout ça, il y a Benoît XVI.

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Je sais - par mes sources - qu'actuellement, au Vatican, ou plutôt au sein de son personnel, c'est un peu le panier de crabes, avec les « pro-ceci » et les « anti-cela ».

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Et ce n’est pas parce que son personnel est parfois déficient que je vais cesser d’aimer l’Eglise.

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Je suppose ou j'imagine que Benoît XVI essaye de se concentrer sur la priorité mentionnée dans mon point N°1, à savoir l’unité entre les chrétiens. Je ne sais pas comment Benoît XVI, qui n'est plus tout jeune et qui n'a jamais imaginé qu'un jour, le pauvre, il serait pape (il voulait se retirer chez son frère dans sa terre natale, la Bavière), je ne sais pas comment Benoît XVI, écrivais-je, arrive à tenir le coup, jour après jour, quand son entourage ne cesse de lui dire "il faudrait faire comme ci" ou "il faudrait faire comme ça" ; "il faudrait faire un pas vers les musulmans" ; "il faudrait faire un pas vers les palestiniens" ; "il faudrait faire un pas vers les martiens" et gnagnagna.

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En ce qui me concerne, j’ai toujours souhaité - et je souhaite encore - élargir le travail des idées, dans le cadre d’une anthropologie judéo-chrétienne de la société libre. De la société libre, par opposition aux sociétés totalitaires et autoritaires, que celles-ci soient fascistes, national-socialistes, communistes ou islamistes.

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Dans ce cadre anthropologique judéo-chrétien, je me souviens, par exemple, que dès son arrivée, lundi 11 mai 2009, à l’aéroport Ben Gourion, près de la ville israélienne de Tel Aviv, Benoît XVI, avait aussitôt déclaré, au pied de l’avion, sur le tarmac : « Le peuple juif a tragiquement fait l’expérience des terribles conséquences d’idéologies qui nient la dignité fondamentale de toute personne humaine. Il est juste et opportun que, pendant mon séjour en Israël, je puisse avoir la possibilité d’honorer la mémoire des six millions de Juifs victimes de la Shoah et de prier pour que l’humanité ne soit plus jamais témoin d’un crime d’une telle ampleur. Malheureusement, l’antisémitisme continue de relever la tête en beaucoup d’endroits de notre monde. Ceci est totalement inacceptable. Tous les efforts doivent être faits pour combattre l’antisémitisme où qu’il se manifeste ».

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Voilà ce que Benoît XVI avait déclaré le 11 mai 2009, à peine arrivé à l’aéroport Ben Gourion. Mais nos médias - évidemment - n'avaient pas relayé cela tel que Benoît XVI l’avait déclaré. En revanche, nos médias s’étaient acharnés contre d’autres propos (certes différents, et, même, pour certains d’entre eux, inopportuns) tenus par Benoît XVI lors de son séjour en Israël en mai 2009.

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Mais l’essentiel, pour les catholiques, devrait - normalement - se situer ailleurs. L’essentiel, pour les catholiques, devrait - normalement - se situer, d’une part, dans l’origine, et d’autre part, dans l’eschatologie, dans le sort ultime de la personne humaine et dans le sort ultime de l’Univers. Concernant l’origine, Saint Bernard, parlant des chrétiens par rapport au judaïsme, a écrit que « les branches (les chrétiens) ne doivent pas être ingrates envers la racine (le judaïsme), les branches ne disputeront pas à la racine la sève qu’elles tiennent d’elle ». Concrètement, l’Eglise reconnaît le lien qui relie les catholiques au judaïsme. Avec Saint Bernard, l’Eglise demande même aux catholiques, je cite Saint Bernard, de ne pas êtres ingrats envers les Juifs et de se souvenir que c’est du judaïsme que les chrétiens tiennent la sève de leur foi.

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L’Eglise catholique a reconnu et reconnaît encore, par des textes écrits, que les prémices de la foi catholique se trouvent dans les patriarches, dans Moïse et dans les prophètes. Saint Jean évangéliste a écrit que « le salut vient des Juifs ». C’est, du reste, la raison pour laquelle, je crois fermement, concernant l’eschatologie, concernant le sort ultime de la personne humaine et de l’Univers, que Dieu aura un seul peuple, Israël et les chrétiens issus des Nations. Dieu jugera le monde et l’Eglise de la même manière que le monde et l’Eglise auront jugé Israël. Et il ne nous appartient pas de juger, par nous-mêmes, sous quelle forme anthropologique, Dieu aura un seul peuple, Israël et les chrétiens issus des Nations, dans les temps eschatologiques.

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Mais laissons les temps eschatologiques et revenons au temps présent. Le monde va mal. Il a besoin d’unité. Si quelqu’un veut faire du prosélytisme et de l’évangélisation, je l’invite, avant toute autre forme d’évangélisation, à prier et à exercer son métier. Car depuis qu’il est pape, Ratzinger a rappelé, à de nombreuses reprises, que l’évangélisation se fait d’abord par le travail et la prière ; et non pas d’abord par l’usage de la parole ou par l’écriture (à moins d’être journaliste, essayiste ou écrivain, n’est-ce pas…). Les grands discours (je fais allusion aux bavards professionnels et non pas allusion à Benoît XVI, mais cela, je suppose que presque tout le monde l’avait compris…), les grands discours, écrivais-je, cela ne marche qu’un certain temps. Après, les gens se lassent et repartent déçus.

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Et si nous voulons de l’œcuménisme, je propose de l’intensifier avec les Juifs. Plutôt que de nous planter avec les musulmans dans de creux bavardages que les musulmans eux-mêmes qualifient de creux bavardages. Actuellement, l’islam n’est pas disposé au dialogue alliant foi et raison. L’islam actuel s’avère même totalement incapable d’allier foi et raison. La réaction hystérique aux propos – pourtant purement historiques – de Benoît XVI à l’université de Ratisbonne en a témoigné. Du reste, Benoît XVI avait réitéré, en Jordanie, en 2009, son invitation aux musulmans, invitation à combiner foi et raison. Sur ce point, le discours en Jordanie de 2009 n’a pas différé du discours de Ratisbonne et n’a pas différé non plus du discours au Collège des Bernardins.

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Cela m’est égal qu’il y ait plus d’un milliard de musulmans et seulement quelques millions de Juifs sur terre. Ce n’est pas un motif suffisant pour privilégier le dialogue avec l’islam au détriment du dialogue avec le judaïsme. Dans le moyen et le long terme, c’est l’amitié judéo-chrétienne qui fera rempart aux islamistes radicaux, au Hamas, au Hezbollah, au Fatah, à Al-Qaïda, à Ahmadinejad, aux talibans. Ménager l’islamisme radical, c’est un calcul à court terme. Un calcul qui ne nous créera que des ennuis. Du reste, pour le dialogue avec les musulmans, je note qu’à ce stade, l’Union Européenne ne dialogue pas avec les intellectuels musulmans réformateurs (ils sont pourtant des centaines et ils attendent toujours notre ouverture au dialogue…). Pour l’instant, l’Union Européenne préfère dialoguer avec l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) et avec la Ligue Arabe.

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Quant à l’anti-sionisme (que j’ai abondamment pratiqué dans ma jeunesse…), y compris l’anti-sionisme catholique français (je ne pouvais l’éluder dans le présent article intitulé « Pourquoi je défends Benoît XVI et pourquoi j’aime l’Eglise »), il est une idéologie haineuse qui se drape dans la soi-disant défense des droits de l’homme. Si la France n’est plus antisémite pourquoi ne le prouve-t-elle pas dans ses actes ? C’est facile de faire mémoire de la Shoah tout en refusant aux Juifs une terre, un peu plus conséquente, que la ridicule portion de territoire dont ils disposent actuellement (primo, la ville israélienne de Netanya sur la Méditerranée est à seulement 12 km de la ville arabe de Tulkarem, donc à portée de roquettes, obus et missiles du Fatah ; secundo, la Palestine historique, comme en témoignent les documents ad-hoc, englobe la Jordanie ; tertio, les premiers plans de partage donnaient aux Juifs tout Israël y compris la Judée et la Samarie).

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A cet égard, je rappelle, encore une fois, ici, qu’Israël s’est retiré du Sinaï. Qu’Israël s’est retiré du Sud-Liban. Qu’Israël s’est retiré de la Bande de Gaza. Résultat : le Sinaï est un lieu de transit pour les armes qui finissent à Gaza. La Bande de Gaza est une république islamique : le Hamastan. Le Liban, ou plutôt le Hezbollistan, est une enclave iranienne dominée par la légion étrangère et mercenaire du Hezbollah. La Judée et la Samarie sont dominées par les milices armées claniques et familiales, par les milices armées du Hamas et par les milices armées du Fatah. L’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas en Judée et en Samarie – concrètement sur le terrain – en terme d’autorité, c’est du pipeau mafieux.

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Pour conclure, je note que lorsque nous osons simplement défendre la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne, la gauche, l’extrême gauche, l’extrême-droite et les islamistes nous accusent de prôner la supériorité de la civilisation occidentale (personnellement j’ai toujours écrit « société libre et laïque de culture judéo-chrétienne » ; et non pas « civilisation occidentale »). Ce terrorisme intellectuel, à notre encontre, de la part de la gauche, de l’extrême gauche, de l’extrême-droite et des islamistes reste pour moi assez hallucinant. Nous défendons la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne. Et nos adversaires parlent de la supériorité de notre civilisation. Ne savent-ils donc pas nous lire correctement ? Ou ont-ils seulement un complexe d’infériorité, accompagné d’une haine de soi au service d’une culture de mort ?

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